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Les relations entre Israël et les Etats-Unis

Table des matières

Depuis les années 1948, le Gouvernement des Etats-Unis accorde une place importante aux relations entre Israël et les Etats-Unis au sein de sa politique étrangère au Moyen-Orient. En effet, les relations qui lient ces deux Etats sont importantes sur plusieurs aspects :

  • Aspect financier : les Etats-Unis soutiennent financièrement Israël avec une aide régulière.
  • Aspect militaire : Israël et les Etats-Unis ont stipulé plusieurs accords militaires.
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relations entre Israël et les Etats-Unis

L’histoire des relations entre Israël et les Etats-Unis

Les relations entre Israël et les Etats-Unis lors du Pré-Israël

Bien avant la naissance de l’Etat hébreu, les Etats-Unis disposaient d’une communauté juive sioniste très impliquée dans la création d’Israël. En effet, cette communauté était très active dans la recherche de fonds et de renseignements pour pouvoir créer l’Etat d’Israël.

Ainsi, dans l’optique d’apporter son soutien à la création de cet Etat, le président Woodrow Wilson (1913-1921) a signé la Déclaration Balfour en 1917. Cette Déclaration avait été écrite par le secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, Arthur Balfour, qui avait pour but d’exprimer le soutien de la Grande-Bretagne dans la création d’un projet national pour le peuple juif en Palestine. Il est d’ailleurs important de préciser que cette Déclaration a été l’une des premières étapes dans la création de l’Etat d’Israël. Toutefois, malgré cette signature, le président américain n’a presque rien accompli pour pouvoir aboutir à ce projet.

De plus, en 1919, les Etats-Unis se sont impliqués dans la période pré-Israël par le biais d’une enquête qui a aboutit à une conclusion négative envers la création d’un Etat juif indépendant. En effet, selon la conclusion de l’enquête, la population locale s’opposera à une occupation sioniste durable.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël lors du Post-Israël

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Truman (1954-1953)

Le président Harry S. Truman a reconnu l’Etat d’Israël dès le premier jour de sa création. Cette reconnaissance a été faite de manière directe pour des raisons personnelles mais également pour des raisons politiques, et cela malgré qu’une partie du Département d’Etat était opposée à cette reconnaissance. Cette décision de reconnaître Israël est apparu incompréhensible puisque lors de la lecture de son journal intime, on a pu y voir des notes qui indiquaient qu’il trouvait les juifs cruels.

Durant le mandat de Truman, plus précisément en 1951, c’est-à-dire 3 ans après la création d’Israël, le premier lobby pro-israélien a vu le jour. Ce lobby, l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), était initialement appelé le « Comité Sioniste Américain pour les Affaires Publiques ».

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration Eisenhower (1953-1961)

La crise de Suez a été déclenchée après que le président Egyptien Gamal Abdel Nasser Hussein ait nationalisé le Canal de Suez en 1956. Suite à cet événement, le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé à l’Etat israélien de se retirer. Mais Israël s’est exécuté de manière partielle uniquement. Par conséquent, le président américain Dwight D. Eisenhower a réclamé un retrait complet du Sinaï. Cette fois-ci, l’Etat d’Israël a accepté de se retirer complètement pour ne pas avoir de sanctions.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Kennedy (1961-1963)

Avant même son investiture, le président américain John Fitzgerald Kennedy a prononcé un discours auprès de la Convention américaine sioniste en 1960.

Suite à son élection à la tête des Etats-Unis, les renseignements américains ont annoncé au président Kennedy, ainsi qu’à son administration, que l’Etat israélien est en train de mettre en œuvre un projet nucléaire à Dimona, qui est une ville située dans le Sud d’Israël, dans le désert du Néguev. L’Etat français apporte son aide à Israël dans la réalisation de ce projet.

L’administration du président Kennedy est opposée à ce projet de développement d’un arsenal nucléaire. Elle cherche donc à rassurer Israël concernant sa sécurité. L’Etat Israélien n’a cependant pas souhaité mettre un terme à ce projet. L’administration Kennedy a donc décidé de mettre en place des accords militaires. De plus, elle a également entendu étendre les embargos sur les armes qui avaient été mis en place par les administrations des anciens présidents Eisenhower et Truman.

Afin de rassurer les Etats-Unis, le premier ministre israélien, David Ben Gourion, indique aux américains que l’Etat d’Israël ne cherche pas à se munir de l’arme nucléaire. De ce fait, des accords seront mis en place entre les deux Etats, durant l’année 1961, afin d’assurer des inspections américaines. Suite à ces accords, Shimon Peres, homme d’Etat israélien, réalise une visite aux Etats-Unis afin de promettre au président Kennedy que l’Etat israélien n’introduira aucune arme nucléaire au sein de la région.

Malgré toutes ces promesses et les accords militaires, l’administration Kennedy doute de plus en plus du projet nucléaire mené par Israël. De ce fait, les Etats-Unis ont exigé des inspections annuelles pour veiller à ce que l’Etat israélien ne passe pas outre ses promesses.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration Johnson (1963-1969)

Suite à l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, l’administration du nouveau président américain Lyndon Bay Johnson poursuit l’opposition américaine au programme nucléaire d’Israël. Toutefois, la président décide d’augmenter l’aide financière que les Etats-Unis accordent à Israël.

Lors de la guerre des Six Jours, qui a éclaté en 1967, le pays égyptien et jordanien s’est fait attacher par Israël. De plus, la Marine ainsi que l’Armée de l’air de l’Etat Israélien a ouvert un navire de la NSA ayant un drapeau américain. L’administration du président Johnson a tout d’abord pensé que l’Union Soviétique était derrière cette attaque. Mais Israël a fini par s’excuser en arguant qu’il s’agit d’un accident regrettable de leur part. Les victimes de cette attaque ont été dédommagées par l’Etat israélien. L’administration Johnson a donc clôturé l’affaire. Toutefois, de nombreux historiens ainsi que des militaires ont longtemps estimé que l’Etat israélien avait volontairement ouvert le feu sur le navire américain.

Toujours sous le mandat du président Johnson, les américains finissent pas découvrir qu’Israël dispose d’ogives nucléaires. En effet, en 1968, l’administration Johnson a découvert que l’Etat israélien était en possession de plusieurs ogives servant à contenir des charges destructives.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Nixon (1969-1974)

Dès le début de son investiture, le président Richard Nixon laisse entendre qu’il envisage de réaliser des pressions sur l’Etat israélien afin que ce dernier signe le traité relatif à la non-prolifération nucléaire. De plus, l’administration Nixon souhaite également qu’Israël accepte des visites internationales afin de démanteler des éventuels programmes nucléaires. Si les Etats-Unis veulent absolument contrôler l’Etat d’Israël sur la question nucléaire c’est notamment parce qu’ils estiment que la détention d’armes nucléaires par Israël ne ferait qu’empirer les relations entre les pays arabes.

Le président américain Nixon effectue un accord non écrit avec la première ministre israélienne, Golda Meir, en 1969. Par cet accord, les Etats-Unis acceptent que l’Etat d’Israël ne signe pas le traité de non-prolifération nucléaire. De plus, cet accord comprend également le fait que les Etats-Unis ne réagiront plus face à Israël tant que le pays ne révèle pas publiquement les armes nucléaires qu’il détient. Cet accord est resté secret jusque dans les années 1991 puisqu’il aura été suivi par de nombreux présidents américains et israéliens.

Lorsque la guerre du Kippour éclate en 1973, l’Etat d’Israël est prévenu qu’une attaque du roi Hussein de Jordanie semble être imminente. Le secrétaire d’Etat américain, Henry Kissinger, annonce à Israël que s’ils attaquent en premier, les Etats-Unis n’apporteraient aucune aide. Mais Israël se retrouve durement touché très rapidement. Par conséquent, Moshé Dayan, ministre de la défense israélien, demande l’autorisation au premier ministre américain de pouvoir préparer une démonstration de la capacité nucléaire d’Israël.

Bien qu’il soit lui-même juif, Henry Kissinger annonce au ministre israélien qu’il ne peut accepter cette demande puisqu’elle reviendrait à passer outre les intérêts des Etats-Unis. Du fait de ce refus, de nombreuses organisations juives sionistes reprocheront à Henry Kissinger d’être un juif antisémite et même un traitre. De plus, des enregistrements audios au sein desquels ont peut notamment entendre Henry Kissinger dire au président Nixon « bâtards de juifs » seront par la suite dévoilés.

Au mois d’avril 1973, le sénateur démocrate William Fulbright de l’Arkansas dénonce une subordination du Sénat américain à l’Etat d’Israël. Il estime que plus de 80% des parlementaires agissent continuellement et consciemment au service des intérêts israéliens.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration Carter (1977-1981)

La politique du président américain Jimmy Carter est pro-israélienne. De ce fait, il décide de destituer l’ambassadeur des Etats-Unis Andrew Young en arguant que ce dernier avait rencontré plusieurs représentants de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP).

Malgré cette politique pro-israélienne, Jimmy Carter affirmait pourtant en 2006 que la critique envers Israël est devenue presque impossible aux Etats-Unis en précisant que les citoyens américains étaient réduit au silence par de l’intimidation. Il sera d’ailleurs sèchement attaqué par la presse américaine pour ces paroles. En effet, de nombreux journaux l’accuseront même d’être un antisémite, un président raté. Certains dirigeants du Parti démocrate, comme Howard Dean ou Nancy Pelosi, prendront donc des distances avec le président Jimmy Carter.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Reagan (1981-1989)

Lors de son élection, Ronald Reagan s’avère être le premier candidat à l’élection présidentielle américaine ayant obtenu moins de 50% des votes juifs. Toutefois, ce pourcentage n’a pas freiné le lobby AIPAC puisque durant le mandat du président américain, AIPAC lui a envoyé plusieurs lettres afin de demander de l’argent pour l’Etat israélien.

Suite au désastre engendré par la guerre civile libanaise, une enquête en date de 1982, qui a été réalisée par le Congrès, a conduit l’administration du président Reagan à interdire toutes les ventes de bombes à fragmentation aux israéliens pendant 6 ans.

Un accord de libre-échange est conclu entre les Etats-Unis et l’Israël en 1985. Cependant, plusieurs multinationales américaines, comme Monsanto, sont en opposition avec cet accord. Mais l’AIPAC réussira tout de même à faire voter cet accord de libre-échange.

Durant le mandat de Ronald Reagan une affaire de grande ampleur a également éclaté : l’affaire de l’espionnage israélien. En effet, en 1985, Jonathan Pollard sera accusé d’espionnage par le FBI. Ce dernier aurait fourni des documents hautement confidentiels à un pays allié. Il sera condamné à la prison à vie.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration H.W. Bush (1989-1993)

Lors du mandat du président israélien Ytzak Shamir, le gouvernement israélien a demandé un versement d’argent aux Etats-Unis. Mais le président américain H.W. Bush a refusé cette demande. Toutefois, il accepte que des prêts soient réalisés si le gouvernement israélien accepte de cesser la colonisation à Gaza.

Le premier ministre israélien n’accepte pas cet accord et continue d’insister pour obtenir de l’argent auprès des Etats-Unis. Le président américain et le premier ministre israélien entrent donc en conflit politique. Selon certains observateurs, le président américain H.W. Bush aurait perdu les élections de son deuxième mandat à cause de son conflit avec Israël.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Clinton (1993-2001)

Lors d’une conversation téléphonique, le président du lobby AIPAC fait naître une véritable polémique aux Etats-Unis. En effet, en 1992, ce dernier indique qu’il dispose d’une énorme influence sur la politique étrangère des Etats-Unis ainsi que sur l’élection des hommes politiques américains. Durant cette conversation téléphonique, on peut notamment entendre que Clinton serait « le meilleur gars pour les juifs ».

La première rencontre entre Bill Clinton et Benyamin Netanyahou en 1996 est apparu très tendue. En effet, Benyamin Netanyahou a délivré un cours sur la question israélo-arabe à Bill Clinton, ce qui a mis ce dernier dans un colère noire.

Bill Clinton sera d’ailleurs mis sur écoute durant le processus de négociation de 1999. En effet, toutes les conversations téléphoniques du président américain seront interceptées par Israël afin de pouvoir entamer les meilleures négocations possibles.

Tout comme durant le mandat de Ronald Reagan, le mandat de Bill Clinton a lui aussi été marqué par un véritable scandale : l’affaire Lewinsky. En effet, la stagiaire de Bill Clinton aurait eu un rapport sexuel avec le président américain. Ainsi, en sachant qu’Israël avait mis Bill Clinton sur écoute, Benyamin Netanyahou s’est servi des enregistrements téléphoniques que les deux amants avaient échangé entre eux pour effectuer un chantage au président et pour lui demander de libérer leur espion Jonathan Pollard. Mais George Tenet, directeur de la CIA, menace Bill Clinton de démissionner s’il décide de libérer l’espion condamné à la prison à vie.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration W. Bush (2001-2009)

A partir des années 2005, les Etats-Unis débutent les livraisons d’une nouvelle arme, le GBU-28, en Israël. L’objectif de cette arme est d’attaquer les installations nucléaires iraniennes. Mais contre toute attente, les Etats-Unis découvrent, cette même année, qu’Israël aurait vendu du matériel militaire américain à la Chine. Des explications sont dont demandées et des sanctions sont ordonnées.

Malgré l’évènement de 2005, les Etats-Unis ont décidé d’augmenter leur aide militaire pour Tel-Aviv en août 2007. De plus, lors de sa deuxième visite en Israël en mai 2008, le président américain George W. Bush affirme tout son soutien à Israël en indiquant que l’Amérique est à leurs côtés.

Suite au soutien du président américain, Israël présente à la Maison-Blanche une liste d’armements que le pays souhaiterait se procurer : avions de combat, systèmes de radars, missiles de longue portée, bombe pouvant pénétrer le sol… Cette liste a donné lieu à de longues négociations très sensibles.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Obama (2009-2016)

Avant son investiture, le président américain Barack Obama s’est rendu devant le lobby AIPAC afin d’y faire un discours pro-israélien. De plus, suite à son élection, l’administration Obama a commencé à livrer des bombes hautement pénétrantes en Israël. Cette demande avait pourtant été refusée par tous les autres présidents américains auparavant.

Malgré de fortes tensions apparentes entre Benyamin Netanyahou et Barack Obama, le vice-président des Etats-Unis Joe Biden avait affirmé, lors d’une visite en Israël, que les relations qui unissent les Etats-Unis et Israël sont inébranlables et indestructibles.

Cependant, les tensions étant tellement fortes entre les deux hommes politiques que Benyamin Netanyahou va jusqu’à soutenir l’opposant de Barack Obama durant sa seconde campagne présidentielle. Suite à ces actes, Benyamin Netanyahou serait devenu l’ennemi d’Obama selon le journaliste Ben Dror Yemini. Ainsi, Ehud Olmert, ancien premier ministre israélien, met en garde Netanyahou contre une éventuelle vengeance de Barack Obama durant son deuxième mandat présidentiel.

Les relations entre les Etats-Unis et Israël durant l’administration Trump (2016-2021)

Le nouveau président américain Donald Trump affirme, en décembre 2017, que les Etats-Unis reconnaissent Jérusalem comme capitale de l’Etat israélien. Par la même occasion, Trump annonce qu’il souhaite déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem afin qu’elle ne soit plus située à Tel-Aviv. Ainsi, Mike Pence, vice-président américain, annonce que la nouvelle ambassade des Etats-Unis ouvrira avant la fin de l’année 2019. L’inauguration de la nouvelle ambassade aura finalement lieu le 14 mai 2018 à Jérusalem.

Malgré les règles du droit international, les Etats-Unis annonce reconnaître la légalité des colonies israéliennes en novembre 2019. Par conséquent, le nombre de logements israéliens construits au sein du territoire palestinien durant le mandat de Donald Trump a d’ailleurs augmenté de 90%.

Les relations entre Israël et les Etats-Unis durant l’administration Biden (2021-)

Avant même qu’il soit élu président des Etats-Unis, Joe Biden a affirmé vouloir laisser l’ambassade américaine à Jérusalem, comme c’est le cas depuis 2018.

Les principales relations entre Israël et les Etats-Unis

Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis et Israël entretiennent de bonnes relations diplomatiques. Ces bonnes relations viennent notamment du fait qu’un important soutien persiste entre ces deux nations mais également parce qu’elles sont liées par de bonnes relations militaires.

Un important soutien depuis les débuts

Bien avant que l’Etat d’Israël soit crée, la communauté juive présente aux Etats-Unis avait déjà collecté des fonds ainsi que de nombreux renseignements pour pouvoir créer ce pays. Par conséquent, avant même d’avoir vu le jour, Israël a reçu un énorme soutien de différents groupes de pressions. Le but principale de ces Juifs, mais également de ces non-Juifs, était d’influencer la politique étrangère des Etats-Unis au profit d’Israël. La communauté juive des Etats-Unis est principalement influencée par un certain concept biblique qui dispose que la construction de l’Etat israélien en Palestine est l’unique condition pour que Jésus puisse faire son retour sur Terre.

Après avoir dit cela, il est important de préciser qu’aux Etats-Unis le lobbyisme n’est pas considéré comme une théorie du complot. En effet, contrairement à la majorité des autres pays du monde, le lobbyisme est véritablement institutionnalisé aux Etats-Unis.

De bonnes relations militaires

Les relations militaires qui existent entre Israël et les Etats-Unis sont larges et touchent de nombreux domaines. En effet, les Etats-Unis apportent une aide considérable en matière de recherche et de développement pour l’armement israélien et ils coopèrent également dans le financement de certains projets liés à la défense israélienne comme c’est le cas pour le Dôme de fer ou encore le char d’assaut Merkava. En contrepartie, Israël participe de manière très active au développement d’un avion de combat, le F-35 Lightning et le pays assure aussi la logistique ainsi que la maintenance des forces américaines de la Sixième flotte qui sont déployées dans la région d’Haïfa.

Du fait de cette aide militaire réciproque, les deux armées réalisent régulièrement des exercices afin de s’assurer que leur inter-opérabilité est bonne. De plus, en sachant que leur coopération militaire se déroule correctement, les deux pays ont également décidé de mettre en commun leurs services de renseignements.

La liste des différents ambassadeurs des Etats-Unis en Israël

L’ambassade des Etats-Unis en Israël, qui représente les relations diplomatiques américaines auprès de l’Etat israélien, est située à Jérusalem depuis le mois de mai 2018.

Actuellement, l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël n’est pas encore connu. Joe Biden, nouveau président américain, devrait nommer son ambassadeur d’ici quelques semaines.

On peut également citer des anciens ambassadeurs comme Walworth Barbour (1961-1973), Thomas R. Pickering (1985-1988), Edward S. Walker (1997-2000), Richard Jones (2005-2008) ou encore David M. Friedman (2017-2021)

La liste des différents ambassadeurs d’Israël aux Etats-Unis

L’ambassade d’Israël aux Etats-Unis, qui représente les relations diplomatiques israéliennes auprès de l’Etat américain, est située à Washington D.C.

Depuis la fin du mois de janvier 2021, le nouvel ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis se nomme Gilad Erdan.

On peut également citer des anciens ambassadeurs comme Abba Eban (1950-1959), Ephraim Evron (1979-1982), Eliahu Ben-Elissar (1996-1998), Danniel Ayalon (2002-2006) ou encore Ron Dermer (2013-2021).