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Des centaines d’unités étrangères lancent des cyberattaques contre Israël et les Etats-Unis

L’expert en cybersécurité israélien Menny Barzilay a prévenu que pour la première fois dans l’histoire, le crime était dirigé par les gens les plus intelligents de la planète. « La détection ne suffit pas, nous devons être capable de détecter une attaque que nous n’avons pas arrêtée et d’y répondre efficacement », a-t-il dit.

L’augmentation du risque de cyberattaques auquel font face toutes les institutions et tous les individus dans le monde vient du fait que « pour la première fois dans l’histoire, le crime est dirigé par les gens les plus intelligents de la planète, des gens intelligents et créatifs » a prévenu un expert israélien de la cybersécurité.

Menny Barzilay, le directeur de la technologie au Centre de Recherches Interdisciplinaires Blavatnik de l’université de Tel Aviv et le co-fondateur de plusieurs société, qui a par le passé été directeur de la sécurité des informations au sein des services de  renseignement de l’Armée. Il a également occupé plusieurs postes de directeur dans le domaine de la technologie au sein de l’un des plus grands groupes bancaires en Israël.

Lors d’un webminar, il y a quelques semaines, Barzilay a dit qu’il était vital de reconnaître que « tout est hackable, avec du temps et de l’argent rien n’est en sécurité. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas assurer la sécurité du monde d’aujourd’hui. Mais la première étape est de prendre connaissance que tout est hackable. La prévention ne suffit pas. Nous devons être capable d’empêcher la plupart des attaques, et également de détecter celles qui nous n’avons pas arrêté et d’y répondre efficacement », a-t-il déclaré. « Si nous savons faire ces trois choses, nous seront considéré comme en sécurité dans le monde d’aujourd’hui. »

La régle numéro une, a-t-il dit, est que la cybersécurité deviendra de plus en plus importante avec le temps, et que cela viendra avec de nouvelles oppportunité et de nouvelles menaces, tout cela étant les deux faces d’une même médaille.

Quand es nouvelles technologies comme les véhicules autonomes, les robots, et les villes intelligentes seront disponibles, de nouvelles solutions de cybersécurité seront nécessaires. « Le challenge est de rester devant le problème », a dit Barzilay, comparant cette situation à celle d’un joueur de hockey qui va « là où le palet va être, pas là où il est actuellement ».

A une époque où il y a tant de startup de cybersécurité, « il semblerait que nous faisons du bon travail, mais en même temps, des entreprises se font hacker, y compris de grosses entreprises… Nous devons nous demander : il y a-t-il un moyen de sécuriser le monde d’aujourd’hui ? Si ces entreprises se font hacker, que devons nous faire ? ».

Dans un futur proche, il est clair que « plus de nos données seront volées », et que les cyber incidents seront plus fréquent, a-t-il prévenu.

Il y a de nombreuses raison à cette tendance, y compris la façon dont est fait internet, ce qui créer des asymètries inhérantes au cyberespace.

A cause de cette configuration, il est plus facile d’être un hacker qu’un cyber défenseur, comme il est plus facile d’être un terroriste qu’un gouvernement. « Si vous êtes un hacker, vous ne devez réussir qu’une seule fois, si vous êtes responsable de la sécurité, vous devez réussir à 100% à chaque fois » a dit Barzilay.

« Les hackers peuvent mener leurs attaques quand ils veulent. La sécurité doit être 24/7 » a-t-il expliqué. « Attaquer ne coûte pas cher. La sécurité, elle, coûte très cher. Les hackers n’ont pas de régles. La sécurité a de nombreuses régles et régulations à respecter. C’est comme vouloir garder un ballon de baudruche à main nue quand l’attaquant a une punaise, il n’a besoin que de passer entre les doigts du défenseur pour faire éclater le ballon. »

Les choses les plus sombres et les plus terribbles

Il a été estimé que les cyberattaques ont généré 1.5 mille milliards de dollars par an, en faisant une forme de délinquance extrêment lucrative, ce qui a créé un interêt pour les cyberattaques chez les organisations criminelles. Certaines de ces organisations ont même leurs versions de PDG et de directeur technique, avec des salaires et des bonus.

Certains virus ont même des numéros de téléphones pour le service client. C’est un business, c’est une startup » a déclaré Barzilay.

Sur le sujet de la menace de ransomware, Barzilay a dit que ces attaques préfèrent le bitcoin car il ressemble « à du liquide envoyé sur internet. Les criminels ont toujours préféré le liquide : on n’entend jamais un criminel dire « faites-moi un virement » et le bitcoin a solutionné le plus gros problème qu’avaient les criminels, comment encaisser du liquide sur internet sans se faire prendre. »

Barzilay a également attiré l’attention sur le « Darknet », une zone en ligne qu’il a définie comme « un endroit sur internel où les gens peuvent faire ce qu’ils veulent anonymement. C’est un lieu de vente où il est possible d’acheter de la drogue, des armes, des identités et n’importe quoi d’autre ». Il l’a décrit comme un endroit où se passe « les choses les plus sombres et les plus terribles », comme des activités pédo-criminelles.

Le Darknet a aussi créer « le crime comme un service », où les hackers peuvent être employés et où les gens sont employés pour « aider à vendre des informations volées » ou pour acheter des logiciels ransomware plutôt que d’avoir à les développer.

Des comptes Paypal volés, des faux passeports, des faux permis de conduire sont à vendre. Barzily a donné un aperçu des prix pratiqués sur le Darknet : une carte de crédit volé est vendue pour 1.5 à 3 dollars, une carte d’indentité volée est à vendre pour le même prix, et toute la vie numérique de quelqu’un, comprenant les email et les informations de Sécurité Sociale, se négocie entre 5 et 20 dollars.

Les comptes bancaires volés sont plus cher, « en fonction de la banque et de la somme présente sur le compte » a-t-il ajouté.

« Et si quelqu’un veut acheter tout ce qui a été mentionné ? Ca coute 1.5 à 3 dollars. En premier, il achète la carte de crédit, et il s’en sert pour acheter tout le reste » a-t-il dit.

« C’est le problème » a-t-il souligné. « Notre cerveau est programmé pour traiter des problèmes comme un lion qui nous saute dessus. Nous ne sommes pas très bons pour traiter les menaces du cyberespace. Nous sommes bons pour identifier et créer un sentiment d’urgence face aux menaces que nous pouvons percevoir avec nos sens. Si nous entendons, voyons, touchons, sentons ou goûtons une menace, notre cerveau va vouloir créer un sentiment d’urgence.

« Mais la menace du cyber espace, nous ne pouvons pas la toucher » a-t-il continué. « Maintenant, en ce moment, il y a des centaines d’unité de cyber attaques qui travaillent pour des gouvernements à travers le monde, qui doivent attaquer les Etats-Unis, Israël et d’autres pays. »

En fait, a-t-il souligné,  les compte de certaines persinnes étaient probablement en train d’être attaqués alors qu’il parlait pendant le webminar, mais « le cerveau ne crée pas de sentiment d’urgence » à propos de ces attaques.

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