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Georges-Elia Sarfati. Feu les Accords d’Oslo

Georges-Elia Sarfati

Les massacres perpétrés le 7 octobre 2023, jour de Simha Torah, contre les habitants de l’État d’Israël sont la conséquence directe des Accords d’Oslo. Précisons : la conséquence directe de l’idéologie qui a directement servi de justification illusoire à ces accords.

Une génération de Juifs diasporiques et d’Israéliens a grandi, bercée par le mythe d’une “paix juste et durable”, édifiée sur la croyance, sans doute sincère au moins du côté juif et israélien- qu’une entente était possible avec une entité terroriste –islamo-nazie puis islamo-soviétique, de nos jours islamo-wokiste- qui au lendemain de la Guerre Froide, a su rendre crédible aux yeux du monde occidental la légende de son “entrée en diplomatie”. Une certaine presse – toujours la même- a eu beau s’évertuer à enseigner ubi et orbi que les Accords d’Oslo ont été “torpillés par la droite israélienne”, il n’en reste pas moins que cette sanction finale est intervenue après une série de refus répétés des termes de la négociation par la bien mal nommée “Autorité palestinienne”.

La vérité de cet état de fait mérite d’être éclairée sous un jour amplement méconnu. Sitôt signés, les Accords d’Oslo furent dénoncés par Yasser Arafat, dans le plus pur style du double discours propre aux Frères Musulmans, cependant que le récipiendaire du prix Nobel de la Paix (sic) encourageait dès 1994 les attentats terroristes du Hamas, et réaffirmait la validité de la stratégie par étapes[1]

Selon la lecture médiatique de l’histoire autorisée par les chancelleries occidentales, si les Accords d’Oslo étaient mis à mal, la responsabilité en incombait de surcroît à l’assassinat du premier ministre I. Rabin par “un extrémiste juif”[2]. D’autres évènements, érigés en cause efficiente des grandes évolutions politiques, furent encore montés en épingles pour “explique” le déclenchement de la seconde Intifada (entre autres, “parce que le Premier Ministre Ariel Sharon était monté sur l’esplanade de la Mosquée Al Aqsa” [3]). Rappelons cependant, que de manière plus tangible, la période 1993-2005, pour ne parler que des années qui suivirent immédiatement la signature des Accords de 93, deux évènements majeurs ont caractérisé la propension aux concessions de la politique israélienne : le retrait d’Israël du Sud Liban au cours de l’été 2001[4],  ainsi que son retrait de la Bande de Gaza à partir de l’été 2005. En dépit de ces faits avérés, la logosphère politico-médiatique a continué d’accréditer à qui voulait l’entendre l’idée que l’échec d’Oslo était exclusivement imputable à Israël.

Ces deux décisions territoriales aussi sont à mettre au compte des premières conséquences de l’idéologie d’Oslo. Le slogan “la paix contre les territoires”, qui avait distingué la gauche (E. Barak, avec le sud Liban), avait aussi fini par gagner les esprits à droite (pas des moindres, un faucon tel que Ariel Sharon s’y était converti). Comme la suite des évènements l’a montré, à la place de la paix, ce sont des colonies de terroristes islamistes qui occupèrent aussitôt la place laissée vacante par Israël : le Hezbollah shiite pro-iranien au Nord d’Israël, le Hamas sunnite palestinien sur toute l’étendue de la Bande de Gaza.

De son côté, l’ex-OLP, qui n’a jamais amendé sa charte génocidaire et complotiste, s’est résolument inscrite dans le sillage de cette désinformation continue pour égrener ad nauseam sa version mensongère de l’histoire. Il reste que la période 2005/2007 marque le moment d’une scission intra-palestinienne : au terme d’une guerre brutale contre l’Autorité Palestinienne (AP), le Hamas s’empare du pouvoir absolu, établissant à Gaza, un régime islamique dont la véritable nature est déniée par le monde entier, tandis que l’indigente Autorité Palestinienne se rabat manu militari sur les terres de Judée-Samarie (dite “Cisjordanie”, dans la langue de coton universelle).

Reste qu’en dépit de différends formels sur le modus operandi visant à détruire l’État d’Israël, l’AP, duplice, compagne de route du Hamas sur le fond, se spécialise sans faille dans le refus diplomatiquement étayé de la coexistence pacifique avec Israël, laissant prospérer, partout où s’étend son influence, notamment les “camps de réfugiés” chroniques, les cellules terroristes de tout bord (Djihad islamique, Hamas, vestiges du FPLP, etc.). Si elle est pratiquement inopérante, l’AP n’en assure pas moins une forme de permanence dans l’œuvre de délégitimation d’Israël, par les interventions de ses représentants et de ses sympathisants à l’ONU, et la médiation de ses relais européens. À la radicalisation violente du Hamas, l’AP fait écho par la persistante diffusion de son idéologie de la stratégie par étapes, qui inspirait naguère ses propres campagnes de violence antijuive et anti-israélienne.

Ce double développement catastrophique du palestinisme (on n’ose pas parler de “peuple palestinien”) a contribué  à forger, de part et d’autre de cette ligne de clivage, les possibilités d’une mutation remarquable de l’antisionisme. Les Accords d’Oslo, même bafoués par l’AP, ont justement permis à la délégitimation d’Israël de se refonder, en justifiant de proche en proche un antisionisme de type juridique. Il s’agit évidemment d’une mutation idéologique, dont l’opinion retient notamment l’allégation mantique des manquements présumés d’Israël “au droit international”. Les tenants de cette ligne pseudo-légaliste misent sur l’effet magique de la formule pour refouler et/ou réécrire l’histoire du sionisme, c’est-à-dire aussi bien celle de l’antisémitisme européen que de l’Empire ottoman, mais aussi celle de la complicité du “mouvement national palestinien” avec l’Axe au cours de la Seconde Guerre mondiale. C’est moyennant l’affirmation croissante de cette idéologie juridique que le palestinisme a progressé en Europe, avec un effet en retour de relativisation des intentions génocidaires de son islamisation sous l’influence de l’Iran, à partir du double retrait israélien (Sud Liban, Gaza). L’activisme international, qui s’est déduit de l’antisionisme juridique a connu une mutation remarquable au cours de la Guerre contre le Hamas, lorsque l’Afrique du Sud a donné l’exemple d’une action contre Israël auprès de la Cours de Justice Internationale. De même, la banalisation de l’accusation de génocide – répercutée à souhait par les manifestants des campus universitaires, en Europe et aux USA- est elle aussi l’une des expressions de cette juridicisation de l’antisionisme. 

Bien que les Accords d’Oslo soient mort-nés, leur terminologie a servi de relais, puis de substitut à la souche soviétique et nazie de l’antisionisme. Le discours qui en est résulté est devenu la version acceptable d’une doctrine exterminatrice qui s’annonce avec tous les attributs du progressisme : la paix, le partage du territoire, l’édification d’un État hostile aux côtés d’Israël.

Le marqueur le plus éloquent de l’instrumentalisation du droit international dans le domaine du conflit palestino-israélien demeure le phénomène monstrueux de l’UNRWA, cette usine à fabriquer des réfugiés héréditaires, à pérenniser la misère et la haine, cette fabrique légale du terrorisme et de l’antisémitisme doctrinal, qui aura breveté pendant près de deux décennies les assassins du Hamas, sans parler de leurs prédécesseurs du Fatah et de l’OLP.

En même temps que s’est développée l’idéologie juridique qui sert désormais d’antienne à tous les ennemis d’Israël, la légitimité de façade dont jouit l’AP, résolument tenue pour “partenaire légitime” de l’UE, mais aussi des États-Unis comme du Brics, etc., peut, de fait, en toute légalité, assurer la prospérité insolente de sa vulgate anti-israélienne grâce à l’essor renforcé d’une nébuleuse de comités et autres associations propalestiniennes, pour partie créées comme des sociétés écrans par les Frères musulmans, pour partie composée de la nouvelle gauche radicale –ataviquement antisioniste- , et incidemment, mais aussi, par le phénomène désormais substantiel de la multitude des idiots utiles en mal d’une cause juste à défendre. Cet état de chose, politiquement organisé et médiatiquement scellé du palestinisme a permis, sous couvert de pacifisme et d’humanisme à bon compte, (la souffrance quasi christique du peuple palestinien, longuement entretenue par une juridiction sur mesure[5]) de recycler dans ce nouveau paradigme un antisémitisme par ailleurs solidement ancré. Les arguments faux mais séduisants de cette version up to date de la judéophobie ont permis de réunir les nouvelles conditions d’une guerre présumée juste dirigée contre Israël : au plan culturel, économique, voire militaire, par “proxys” interposés.

Si les Accords d’Oslo ont été démentis- le cours des évènements apportant la preuve de leur inadéquation-  en revanche c’est l’idéologie qu’ils ont permis de structurer qui témoigne le mieux de ce dont ils sont le nom : celui d’un discours légaliste – incidemment moralisateur – ayant pour vocation et finalité ultime de criminaliser Israël, en le rendant seul responsable de leur échec. Il serait du reste intéressant de connaître, au terme d’un sondage d’opinion, le pourcentage de la population passionnée à charge contre Israël qui est sérieusement informée des termes de ces Accords. Il faudrait distinguer entre trois niveaux de réception de leurs contenus : le niveau canonique (le traité lui-même) n’est connu que des seuls juristes et experts qui se sont vraiment préoccupés de leur aboutissement formel. Or c’est au-delà de ce seuil d’acceptabilité que lesdits accords sont connus, mais au bénéfice du flou le plus complet. Qui a entendu parler de la distinction entre zone A, B et C des territoires susceptibles de constituer à terme le socle territorial d’un État palestinien ? Tout se joue par allusion, au plan de la vulgate pour les plus instruits (ceux-là savent que l’application des Accords dépend des deux parties et pas seulement d’Israël), au plan de la doxa pour l’écrasante majorité de nos contemporains (qui accrédite la fable selon laquelle tout dépend d’Israël). Au mieux, le souvenir de ces Accords ont-ils nourri un pacifisme dénué de fondement, surtout propre à alimenter le fantasme accusateur d’un droit international par définition violé par Israël.

L’auteur de ces lignes a lui-même fait l’expérience de ces effets de discours : un collègue lui refusa un compte-rendu de lecture, ayant découvert qu’il était “israélien et sioniste”, sous le prétexte qu’Israël “ne respecte pas les Accords d’Oslo”. L’on voit comme le commun s’empare d’un poncif pour l’ériger en reproche ad hominem, au mépris de toute rationalité[6].

Faisons brièvement l’inventaire des éléments de langage que l’idéologie d’Oslo a permis de mettre en circulation comme autant de griefs par anticipation lancés à la tête d’Israël, aujourd’hui partie intégrante du sens commun le plus commun : État fasciste, colonialiste, régime d’apartheid, État juif suprémaciste, etc. Ces qualificatifs constituaient tout le programme évaluatif mais implicite d’Oslo, dans la mesure où le traité ratifié entre les deux parties programmait de facto l’impossibilité de sa mise en application (l’AP n’ayant aucune intention de négocier ultimement les points laissés en suspens sans renoncer à ses exigences les plus maximalistes d’abord, en approuvant les inhumanités du Hamas ensuite). A l’inverse, s’ils avaient abouti, les Accords d’Oslo auraient irréversiblement entamé la viabilité de l’Etat d’Israël ; l’équilibre régional qui en serait résulté aurait été la concrétisation d’une phase de plus dans la stratégie par étape. Il se trouve que le Hamas a voulu hâter les choses, non aux fins d’édifier un “État palestinien”, mais de faire progresser l’islamisation de la région[7]. Il reste que les habitudes de pensée sont difficiles à modifier, et qu’en dépit de ce que le 23 octobre a démontré, le monde entier semble toujours disposé à récompenser le Hamas en proclamant, même contre ses desseins, la nécessité d’un État palestinien !

Le plus grave dans tout cela, c’est que les éléments de langage explicités  à l’instant ont aussi servi d’aliments au discours de la gauche juive et israélienne. Le mouvement Chalom Archav/La Paix maintenant, en  tête de pont de ce légalisme discriminateur, s’est montré et se montre encore, quoi qu’il en ait, l’allié le plus certain de l’antisionisme juridique. Le projet de vassalisation de l’État d’Israël fortement affirmé par une partie des démocrates américains, sous la présidence de B. Obama, mais aussi celle de J. Biden, tout au long de la guerre d’Israël contre le Hamas, a trouvé dans cette gauche drapée dans un pacifisme aussi doctrinaire que dangereux un solide relais. Cela fut porté par la mouvance JStreet, aussitôt répercutée et traduite en JCall. Les évènements du 7 Octobre, qui ont été un cataclysme pour ces multitudes aussi aveugles que bien intentionnées, n’ont cependant pas eu raison de leur revendication pacifiste malgré tout. Il en va ainsi dans l’histoire de certains phénomènes idéologiques persistants, où l’irruption brutale de raisons de penser autrement n’empêche la croyance bien enracinée de refuser l’évidence la plus criante. Il n’est toujours pas apparu à ces sectateurs de la paix au grand cœur que le dogme de la “solution à deux États” était le nouveau nom de la solution finale pour l’État d’Israël. Je dirai ailleurs à quelles conditions réalistes pour Israël et ses voisins la paix souhaitable pourrait être possible.

Poursuivons. Les choses se compliquent davantage lorsque l’on considère que la gauche juive et israélienne peut se montrer aussi irrédentiste que les ennemis de l’État d’Israël. Je ne parle pas seulement de sa prédilection avérée pour les pratiques les plus antidémocratiques (pratiques d’ingérence, mouvements de déstabilisation du gouvernement démocratiquement élu, interventions spectaculaires auprès des instances européennes, pétitions de masse, etc.), je parle notamment de la facilité avec laquelle nombre de ses porte-parole font leur le discours de l’antisionisme radical, faisant le jeu des experts de la mise au ban d’Israël[8]. Au point que nous sommes fondés à nous demander ce qui les différencie de ceux qu’ils prétendent aussi combattre ? Les deux catégories ont en commun de préférer l’ingérence internationale et la diffamation à la décision souveraine. Les deux ont en commun de préférer la reductio ad hitlerum du gouvernement d’Israël – lorsqu’il ne reflète pas leur opinion. Cette attitude irresponsable et éthiquement répréhensible se reconnaît au moins à deux traits : l’usage d’une terminologie efficace mais inexacte pour parler des situations réelles (“colons”, “extrême droite”, “territoires occupés” etc.), la diffusion hyperbolique de stéréotypes tactiques visant à disqualifier leurs adversaires.

Les Accords d’Oslo ont fait long feu, mais ils ont semé pour longtemps encore les graines d’une idéologie du dissentiment et de la réprobation chronique d’Israël, fourbissant les armes d’une critique anhistorique et partisane, fonction du niveau d’abstraction des idéaux préconisés : la paix plutôt que la guerre, le pathos plutôt que le raisonnement, la justice plutôt que l’injustice. Ce faisant l’esprit d’Oslo a installé comme une conduite de guerre la revendication belliqueuse de la paix à n’importe quelle condition, et quelles qu’en soient les conséquences pour les générations juives et israéliennes de demain. L’idéologie pacifiste d’Oslo, qui ne se confond pas avec la réalité des différents moments du processus des négociations destinées à en sceller les termes sur le terrain, a aussi encouragé ces mêmes fractions “progressistes”  – diasporiques et israéliennes- à imposer à la vie politique des conduites de rupture, et des séries d’actions centrifuges destinées à déborder les institutions, sous prétexte de défense de la démocratie. En cela, elle a montré sa connivence avec une tradition de sophisme qui aura de toujours préféré le putsch et l’intimidation au respect du point de vue majoritaire, exprimé par les urnes.

En somme, l’idéologie d’Oslo a favorisé l’éclosion d’un palestinisme idyllique, qui ne connaît plus de limite au bafouement des droits de la raison. Il est grand temps de déduire de cet éclairage une autre conception de la signification de la paix et des raisons de faire la guerre, une autre conception de la diplomatie et de ce que devrait être l’ordre international. Beaucoup d’éléments d’analyse nous portent donc à penser que loin de constituer un véritable programme de résolution du conflit palestino-israélien, les Accords d’Oslo constituaient – notamment pour l’OLP (qui n’avait jamais caché ses intentions en théorisant la stratégie par étapes), mais aussi pour les puissances occidentales (USA et UE, notamment), ou orientales (Russie, Chine, Iran, Pays arabes sunnites non acquis à la normalisation avec Israël, tels que l’Algérie et la Tunisie), une nouvelle stratégie guerrière[9]. Voués par principe à l’échec, ils étaient destinés à affaiblir stratégiquement Israël, et sur son versant culturel pur, à culpabiliser la diaspora. Ces Accords ont favorisé la focalisation exceptionnelle de l’opinion sur un conflit exceptionnellement médiatisé, en regard de la faiblesse de son intensité (comparée aux autres zones de conflit dans le monde), aux seules fins de maintenir une situation de statu quo (l’entretien d’une menace pesant constamment sur le seul État juif de la planète). Cela complaisait moins à la paix qu’au maintien des intérêts des grandes puissances, c’est-à-dire du dosage le plus appréciable pour eux des rapports de force. Tel était le point de capiton, qui a aujourd’hui volé en éclat, de ce qui aura été “le nouvel ordre mondial” pendant au moins trois décennies (1993-2023). 

Le 7 octobre 2023 a mis fin à une longue mystification. Les Accords d’Oslo ont vécu, autant qu’ils ont tué. Feu les Accords d’Oslo.

© Georges-Elia Sarfati

Georges-Elia Sarfati- Philosophe, linguiste, psychanalyste. Fondateur de l’Université Populaire de Jérusalem. Poète, lauréat du Prix Louise Labbé.

Notes

[1]       “Le djihad continuera (…) Je vois cet accord comme n’étant pas plus que l’accord signé entre notre prophète Muhamad et les Qurashites à la Mecque (…) ; Muhamad avait accepté cet accord comme nous acceptons cet accord de paix (celui d’Oslo)”.  https://m.youtube.com/watch . De même, le jour même de la signature de Washington, Y. Arafat a déclaré à la radio jordanienne : “Les Palestiniens recevront tout territoire qu’Israël leur remettra, puis l’utiliseront comme tremplin pour procéder à d’autres gains territoriaux jusqu’à ce qu’ils obtiennent la libération totale de la Palestine”. Voici l’une des versions du slogan devenu commun : “Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre”. 

[2]                Il est aberrant de réduire la série complexe des évènements à un fait certes significatif, mais qui n’était pas par lui-même de nature à enrayer le cours de l’histoire, si les conditions de viabilité des accords étaient réunies.

[3]                En vérité A. Sharon s’était rendu sur l’esplanade du Mont du Temple de Jérusalem, qui jouxte l’espace de la Mosquée El Aqsa. 

[4]                En 24h, Tsahal prit la décision de mettre un terme à sa présence au Sud Liban, une présence qui remontait à l’époque de l’opération “Paix en Galilée” (Juin 1982) décidée par le Premier ministre M. Begin, au moment de la première guerre du Liban.

[5]                Rappelons ici que l’UNRWA a été créée en 1949.

[6]                Nous renvoyons le lecteur à l’article que Yana Grinshpun a consacré à cette affaire en 2022 : “La mascarade de la mémoire d’Auschwitz. Anatomie de l’antisionisme universitaire”, in : https://perditions-idéologiques.com

            .

[7]                Faut-il ici préciser, sinon rappeler, que par essence, la doctrine des Frères musulmans est un internationalisme, hostile à tout principe national quel qu’il soit.

[8]                Par ordre d’importance statutaire, comme on le ferait des frères Dalton, en les répartissant selon leur taille : A. Finkielkraut et B. H. Levy, fervents plaideurs de la politique étrangère de B. Obama, suivis par E. Barnavi, D. Charbit, etc.

[9]                Nous renvoyons aussi le lecteur à l’analyse visionnaire de Joël Fishman-Ephraïm Karsh : La guerre d’Oslo, Préface de S. Trigano, Paris, Les Editions de Passy, 2005.

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