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Signature du Livre d’Alain Nahum: ” Lien Rouge – Akai Ito” 

“Lien Rouge-Akai Ito”. Alain Nahum. Éditions L’œil de la femme à barbe

Ce week-end, à la Galerie La Fabuloserie, du 8 au 10 avril, et entre 14h et 19h30, Alain Nahum, entouré de quelques-unes des œuvres du livre, signera “Lien Rouge-Akai Ito”, son livre de photographies.

La “gerbe de textes courts d’Ikezawa Natsuki

Après une préface de Corinne Atlan, auteure et traductrice des romans de Murakami, accompagnées des textes du romancier japonais Ikezawa, de Corinne Atlan, Les Papiers de nuit sont introduits par un texte de Philippe Charlier, Directeur du département de la recherche au “Musée du Quai Branly-Jacques Chirac”, avant la “gerbe de textes courts” d’Ikezawa Natsuki, écrivain et critique littéraire japonais et de ceux de Marie-Laure Desjardins, Jean Klépal, Gilbert Lascault, Jean-Louis Poitevin, Esther Ségal.

 

TJ vous avait parlé du projet d’Alain Nahum, homme d’image, puisque réalisateur, photographe, peintre et dessinateur auquel nous devons documentaires, courts et longs métrages pour la télévision et le cinéma.

Photographe urbain et archéologue du présent, Alain Nahum, représenté à Paris par la “Galerie Marie Vitoux”, saisit des bribes d’histoires humaines qui racontent notre monde, souvent à notre insu, puisqu’avec Alain Nahum, tout fait œuvre, jusqu’aux mouchoirs en papier négligemment abandonnés sur le trottoir.
Traqués, photographiés, remodelés du bout du pied et re-photographiés, puis retravaillés… ces humbles vestiges deviennent autant de personnages de papier, acteurs flottants et silencieux d’un théâtre imaginaire, se déplaçant sur une scène inconnue à l’ombre du soleil et de la nuit.

À l’origine étaient donc les Papiers de nuit. Puis est venu le Lien rouge, leur fil protecteur immatériel, qui structure et divise l’espace, et telle une boussole, assigne un but. Il peut s’étirer ou s’emmêler, mais jamais se rompre. Il est aussi un élan vital, un appui, un lien émotif, intime et lu- dique qui relie ces êtres fragiles entre eux, dans la pénombre de leur solitude, de leur mélancolie, de leur insouciance, de leurs jeux. En les créant, l’artiste a pensé au théâtre de Beckett et au théâtre No… Il les a conçus comme une suite de haïkus photographiques. 

Ces deux séries réunies dans un seul ouvrage, “Akai Ito, le fil rouge” (du destin) en japonais, forment un conte poétique et irréel, dans lequel chaque lecteur pourra inventer sa propre histoire.

Mais laissons Serge Le Péron en parler de “Lien Rouge- Akai Ito”

Akai Ito : O Key Bravo

“Le lien qui circule désormais entre tes personnages chiffonnés est plus qu’un fil rouge qui les relie gracieusement et astucieusement. Il leur donne un élan littéralement incroyable. Il leur permet de sortir de l’immobilité, stoppés qu’ils étaient par l’arrêt photographique de leur existence (car on voyait bien qu’ils ne posaient pas, qu’ils étaient saisis en pleine action) : sur ces écrans noirs du livre, ils bougent vraiment ; Rendus à leur existence ? Oui, car ils paraissent alors pour ce qu’ils sont :  des morts qui reprendraient vie sous nos yeux. Des éternels qui se déplacent en petits groupes, ou exécutent des figures libres en solitaires ou des pas de deux chorégraphiques et acrobatiques. Ces personnages- chiffons sont ravivés, à la manière des papiers porteurs d’ombres des installations de Boltanski.

Plus encore : le livre fait aussi entendre leurs voix On est vraiment au cinéma et il y a du son ! Akai Ito enclenche le bouton “go” de nos cerveaux et les souvenirs et les visions se bousculent, comme dans une salle obscure. On ne sait pas exactement ce qu’ils se disent ces êtres étranges aux faces hideuses ou drôles façon gargouilles et statues grecques, ce qu’ils chuchotent ou maugréent ou se hurlent.  Mais grâce aux bandeaux rouges du frère Ikezawa Natsuki, ils sont dotés désormais de la parole et on peut deviner ce qu’ils se disent. Ils philosophent les bougres, comme à un banquet initié par Platon, où toutes les facéties seraient permises.  Car ces chiffonniers des trottoirs parisiens ou d’ailleurs ne connaissent pas de limites dans leurs propos ni dans leurs actions. On les imagine facilement bunueliens. Si fantômes, Ce sont des fantômes de la liberté. Ils se déplacent et avancent avec une joie sereine et lucide, ils ont l’éternité devant eux”.

                                                                                 Serge Le Péron

Informations pratiques

Galerie La Fabuloserie.

2 Rue Jacob 75006 Paris

8, 9 et 10 avril 2023, entre 14h et 19h30. 

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